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Question de la diversité dans les écoles d’ingénieurs

janvier 25th, 2010 dans Associations d'ingénieurs, Ecoles d'ingénieurs, Technicien.com par Lola Marc - Webmestre

Le débat sur la diversité sociale au sein des écoles d’ingénieurs invite les Ingénieurs et Scientifiques de France (CNISF) à se prononcer favorablement en faveur d’objectifs quantitatifs et cohérents, comme l’a précisé la Ministre de l’enseignement supérieur, Madame Valérie PECRESSE.

C’est pour lui l’occasion de rappeler que les écoles d’ingénieurs sont ouvertes à tous les étudiants réussissant un concours d’entrée, indépendamment de leurs conditions sociales. Toutefois le CNISF émet des réserves sur un système de quotas.

La solution de la diversité se trouve être en amont de l’enseignement supérieur dès le secondaire ; c’est là qu’il faut expliquer et agir en montrant aux futurs étudiants que l’accès à une école d’ingénieurs leur est possible. Etre ingénieur est un métier d’avenir, passionnant, ouvert sur la société, accessible à tous avec éventuellement une aide adaptée à la situation sociale. Ce ne sont pas les places qui manquent, ni les filières d’accès. Et le besoin d’ingénieurs est patent.

L’enquête ingénieur réalisée par le CNISF, en juin 2009, révèle que  51% des ingénieurs sont issus de familles où aucun des deux parents n’est cadre et que 47,7 % des ingénieurs ne sont pas passés par les classes préparatoires pour rentrer dans une école.

Les ingénieurs s’invitent au palais du Luxembourg pour discuter de l’économie de demain

octobre 13th, 2009 dans Uncategorized par Lola Marc - Webmestre

Le Conseil National des Ingénieurs et des Scientifiques de France (CNISF) en partenariat avec le Bureau National des Elèves Ingénieurs (BNEI) organisait Jeudi 8 Octobre 2009 au Palais du Luxembourg un colloque intitulé « L’après-crise : une économie d’ingénieur ?« .

Le CNISF se donne les moyens de ses ambitions. En présence de Fabienne Keller, sénateur et François Goulard, député, ainsi que de nombreux dirigeants du secteur privé, les ingénieurs étaient présents toute la journée au Palais du Luxembourg.

Deux tables rondes étaient au programme.

- « L’ingénieur et l’innovation »

Introduction : Depuis quelques années, on parle beaucoup de l’innovation. Pour trop de personnes, l’innovation se situe presque exclusivement au niveau de la recherche amont, alors que l’innovation, synonyme de progrès, doit être présente dans toutes les étapes de conception, de développement, de réalisation, de vente des services, des produits et des systèmes. Sans innovation à tous ces stades, il n’y a pas de croissance compétitive. []

Des représentants de chez Total, Vivendi, Supélec et le BNEI étaient présents pour en discuter.

Gérard LARCHER, Président du SÉNAT, devait faire une intervention après une série de questions-réponses.

- « L’ingénieur et la nouvelle économie »

La crise économique que nous connaissons est difficile à traverser pour la plupart de nos entreprises. Certains secteurs sont plus touchés que d’autres ; les ingénieurs sont touchés par le chômage alors que, par le passé, il n’existait pas pour cette catégorie professionnelle. Comment les entreprises doivent‐elles réagir pour traverser la période actuelle sans trop de dommage et surtout pour modifier leur organisation et leur fonctionnement pour être plus performantes sur leur marché ? []

Des dirigeants de chez Thales, Alten, la Lyonnaise des Eaux, Vinci Construction, et la présidente du BNEI étaient présents pour en discuter.

- > Programme détaillé

- Le CNISF est sur Twitter

Pour l’occasion, à l’heure on le colloque se clôturait, le CNISF invitait les ingénieurs à le rejoindre sur Twitter pour poursuivre la conversation :

@cnisf « Le colloque se termine #ingenieurdemain Continuez la discussion, réagissez, faites connaitre ce fil… A bientôt »

La recherche #ingenieurdemain permet de découvrir de nombreuses citations des intervenants aux deux tables rondes.

Félicitions au CNISF pour cette initiative d’envergure et le coup de projecteur sur la profession.

«L’après crise : une Économie d’ingénieur ?» Colloque le Jeudi 8 Octobre 2009 au SENAT

septembre 7th, 2009 dans Ecoles d'ingénieurs, Salons par Lola Marc - Webmestre

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Le Conseil National des Ingénieurs et des Scientifiques de France en partenariat avec le Bureau National des Eleves Ingénieurs organise un colloque au Sénat début octobre.

«L’après crise : une Économie d’ingénieur ?» Colloque le Jeudi 8 Octobre 2009 au SENAT
sous le haut patronage de Monsieur François Fillon, Premier ministre

Pourquoi un colloque au Sénat, le 8 octobre sur « L’après-crise : une économie d’ingénieur ? » ?

Noël Clavelloux, président du Conseil national des ingénieurs et scientifiques de France nous présente les 3 objectifs de l’événement.

Objectifs du colloque

Objectifs du colloque

Deux tables rondes, animées par Jean Claude Levandowski, rédacteur en chef aux Echos, structureront ce colloque.

L’ingénieur et l’innovation

Depuis quelques années on parle beaucoup de l’innovation.

Pour trop de personnes l’innovation se situe presque exclusivement au niveau de la recherche amont, alors que l’innovation, synonyme de progrès, doit être présente dans toutes les étapes de conception, de développement, de réalisation, de vente des services, des produits et des systèmes.

Sans innovation à tous ces stades il n’y a pas de croissance compétitive.

Dans tout ce processus complexe, l’ingénieur, quelle que soit sa spécialité joue un rôle fondamental et la nécessité d’innover s’impose à lui en permanence.

La recherche de solutions nouvelles, performantes et compétitives pour répondre à des besoins spécifiques nécessite la participation de nombreux acteurs, de spécialités différentes, et donc la capacité de travailler en équipe et de savoir les animer et les mobiliser.

Les jeunes élèves ingénieurs et les ingénieurs présents à ce colloque doivent en sortir convaincus et motivés car sans succès de nos actions innovantes il n’y aura pas de croissance et pas d’avenir pour notre économie.

Pour les décideurs présents à ce colloque, qui ne seraient pas familiers avec le monde de l’entreprise, nous voulons leur montrer que l’investissement dans la recherche est nécessaire mais pas suffisant.

Enfin soulignons la nécessité pour les Universités, les Ecoles d’ingénieurs et l’industrie de se motiver pour travailler en équipe.

ATTENTION : INSCRIPTION OBLIGATOIRE
Informations/Inscriptions : http://ingenieurdemain.cnisf.org

La situation des ingénieurs se précarise : baisse de salaire et hausse du chômage

août 4th, 2009 dans Emploi, Le Mag de Jobingénieur, Opinion par Lola Marc - Webmestre

Le CNISF vient de publier sa 20ème enquête sur la situation des ingénieurs. Une situation qui tend à se précariser en 2009. 42.000 ingénieurs issus des 116 principales écoles d’ingénieurs ont répondu au questionnaire général et près de 26.000 à la partie consacrée à la crise économique.

L’AFP, Ouest France et le Figaro annoncent une baisse de salaire et une augmentation du chômage. État des lieux.

Inquiétudes et difficultés accrues pour les jeunes diplômés

12% des ingénieurs interrogés en mars 2009 craignent de perdre leur emploi. Cependant ce chiffre est à replacer dans un contexte de chômage ou seulement 3,4% dans cette population serait concernée fin décembre 2008.

Ce sont encore une fois les jeunes diplômés qui se retrouveraient en situation de précarité accrue.

Près de 10% d’entre eux étaient à la recherche d’un emploi en mars 2009, contre 4% un an avant. Exit donc les années ou 90% des ingénieurs de certaines promotions étaient déjà embauchés avant la fin de leur dernière année.

Un salaire médian en baisse

Côté salaire, un ingénieur sur dix aurait vu ses revenus baisser avec la crise économique (Sources : AFP, Le Figaro, Ouest France, CNISF). Cette diminution de salaire peut parfois être reliée à une situation de chômage partiel ou d’inter-contrat. Pour les ingénieurs embauchés au sein des société de services de type SSII, l’inter contrat est cette période pendant laquelle un ingénieur est sans mission. Il peut être amené à travailler en agence ou à rester chez lui.

Pour la première fois depuis de nombreuses années de hausse consécutive, le salaire brut médian annuel annoncé par les ingénieurs interrogés dans le cadre de l’enquête du CNISF aurait légèrement baissé à 52.000 € en 2008, contre 52.500 € en 2007. L’application de comparaison du salaire des ingénieurs lancée par Jobingénieur il y a de cela quelques semaines révèle un salaire médian bien inférieur, situé autour de 44.000 € et à 53.000 € avec plus de 10 années d’expérience.

http://www.jobingenieur.com/-salaire-ingenieur

« Dans la mesure où la nature des revenus n’était pas spécifiée, il se peut que la baisse des rémunérations des actions, obligations et autres actifs financiers y ait également contribué », précise l’étude du CNISF.

32% des ingénieurs sont employés dans des entreprises qui ont gelé les salaires, 28% travaillent dans des entreprises qui ont, ou vont, réduire leurs effectifs, et 28% dans des entreprises qui ont réduit leur recours aux intérimaires et sous-traitants.

Les RTTs, l’inter-contrat et le chômage partiel sont autant de tampons que les économistes pessimistes perçoivent comme un préambule à une seconde vague de licenciement à venir en septembre 2009. Les plus optimistes perçoivent au contraire ces leviers comme ayant permis d’éviter le pire en matière de destruction d’emplois cadres.

Sources

La 20ème enquête socio-économique sur la situation des ingénieurs a été réalisée en mars 2009 par l’Observatoire des ingénieurs du CNISF, Conseil national des ingénieurs et des scientifiques de France.

Les associations d’ingénieurs diplômés ont invité leurs adhérents à consacrer une trentaine de minutes pour répondre au questionnaire et c’est près de 50.000 réponses qui ont été validées.

Plan de relance : les 9 propositions du CNISF

juillet 17th, 2009 dans Le Mag de Jobingénieur, Opinion par Lola Marc - Webmestre

plan de relanceEn réponse au Plan de relance du Gouvernement, les Ingénieurs et Scientifiques de France ont développé 9 propositions concrètes en faveur de l’emploi, du développement durable et de l’amélioration de la compétitivité de l’économie française.

Selon le CNISF – Conseil National des Ingénieurs et Scientifiques de France, si le Plan de relance du Gouvernement peut soutenir le maintien ou la création d’emplois dans les PME et les TPE, il reste malheureusement trop axé sur des domaines d’activité classiques : infrastructures de transport, bâtiments publics, quelques très grands équipements de recherche…, et ne prend pas suffisamment en considération pas d’autres secteurs émergents qui favoriseraient pourtant le développement durable et la compétitivité de l’économie française.

Ces domaines innovants concernent l’eau, l’assainissement, la gestion des déchets, les énergies renouvelables, le logement, les nouveaux produits et usages de l’automobile, la prévention des risques naturels dans les territoires, le soutien aux technologies de l’information et de la communication, à l’innovation civile et militaire, et enfin les équipements de recherche de taille moyenne.

A travers ses 9 propositions, le CNISF défend l’idée que l’État pourrait favoriser « la création d’emplois qualifiés pour une France plus compétitive », s’il décidait de prendre des résolutions dans ces domaines.

1. L’innovation : prioritaire en période de crise pour appréhender l’avenir, en favorisant l’émergence de start up (crédits ANR, OSEO, l’ADEME…), et en confortant la solidité financière des PME afin de faciliter leur développement et le recrutement.

2. La recherche et le développement : en étendant le financement du Plan de relance à des équipements de taille moyenne notamment dans les domaines de la biologie, de la santé et de l’énergie.

3. La formation : fondamentale pour la création d’emplois qualifiés et adaptés aux mutations techniques dans les domaines du développement durable et du bâtiment (chauffage, isolation, rénovation, constructions neuves à basse énergie et à énergie positive).

4. Les énergies renouvelables : un objectif prioritaire, notamment pour le solaire, la ressource bois  – abondante en France, la cogénération, la géothermie et les pompes à chaleur.

5. L’eau et l’assainissement : deux domaines où les besoins sont conséquents et qui nécessitent d’une part d’en protéger les ressources et d’autre part de mettre à niveau les réseaux d’assainissement.

6. Les déchets : la limitation progressive des décharges imposant d’accélérer le développement de la gestion des déchets et le recyclage des matériaux et des équipements.

7. Les TIC : à travers la mise en œuvre des réseaux à très haut débit afin de favoriser l’accroissement de compétitivité économique des PME en particulier.

8. Le changement climatique : sur lequel il est impératif de limiter les effets de notre quotidien, dont les  impacts (tempêtes, inondations) démontrent à l’évidence la nécessité d’une phase de « reconstruction »  sécurisée et adaptée aux évolutions prévisibles du climat.

9. L’automobile : que les français jugent de plus en plus inadaptée à leur mode de vie, et dont l’expérimentation de nouveaux modes d’usage et de technologies, assorties de services de mobilité et de gestion de l’espace collectif, doit être encouragée.

Retrouvez le dossier complet relatifs aux 9 propositions concrètes du CNISF.

Projet de loi sur l’environnement : propositions des ingénieurs et scientifiques (CNISF)

juillet 10th, 2009 dans Le Mag de Jobingénieur par Lola Marc - Webmestre

CNISFSuite au Grenelle de l’Environnement et au projet de loi portant sur l’engagement national pour l’environnement, le CNISF se positionne et propose des amendements au projet de loi : http://cnisf.org.

Propositions des Ingénieurs et Scientifiques de France concernant le projet de loi portant engagement national pour l’environnement

Le projet de loi reprend fidèlement les orientations principales proposées par les divers COMOP du Grenelle de l’Environnement, mais il n’est pas satisfaisant, car il conduit à un empilement de procédures ne facilitant pas la compréhension par les citoyens ni l’application par les élus et les administrations (Etat et Régions).

I) Commentaires généraux :

1) Le projet de loi couvre un champ très vaste et il est donc complexe.
Il modifie en particulier les codes de l’urbanisme, de la construction, de l’environnement et des collectivités territoriales. Il crée de nouveaux documents juridiques, les plans régionaux climat, de l’air et de l’énergie et les plans territoriaux correspondants, des schémas régionaux de cohérence écologique auxquels correspondent des schémas locaux. A l’interpénétration entre les dispositifs du code l’urbanisme du Titre I et ceux du code de l’environnement du Titre III, s’ajoute l’empilement des divers plans et schémas à tous les échelons territoriaux : plans locaux de l’habitat, plans de déplacements urbains, schéma de développement commercial, plans énergie –climat, plan de protection de l’atmosphère, plans locaux de l’urbanisme intercommunaux, zones de développement de l’éolien, etc… Cette situation ne facilite ni la mise en cohérence des documents et leur application par les élus locaux, ni la compréhension par les citoyens du contexte législatif dans lequel ils évoluent.
Les Ingénieurs et Scientifiques de France proposent :

  • La codification des codes modifiés, comme précisé à l’article 102 pour le code de l’environnement dans un délai précisé, et surtout simplification pour rendre lisibles les textes par les élus et fonctionnaires d’Etat et territoriaux, chargés de l’application, ainsi que pour les citoyens,
  • L’intégration des plans territoriaux climat‐énergie dans les documents d’urbanisme, SCOT, PLU et PDU, pour éviter l’empilement de textes non coordonnés entre eux.
  • La vérification de la cohérence entre les divers codes.

2) Le projet de loi doit être précisé par de très nombreux décrets, aussi peut‐on s’interroger sur la compatibilité des délais de leur publication avec les objectifs 2010 et 2020 affichés dans la loi programme.
Les Ingénieurs et Scientifiques de France demandent que le projet de loi fixe des délais dans ses dispositions finales ou qu’un compte‐rendu soit présenté par le gouvernement dans l’année qui suit la promulgation de la loi.

3) La généralisation des diagnostics et bilans énergétiques, le développement du champ des enquêtes publiques supposent que les experts en charge, diagnostiqueurs et commissaires – enquêteurs, reçoivent une formation spécifique approfondie pour mener leurs missions de la meilleure manière.
Les Ingénieurs et Scientifiques de France attirent l’attention sur le manque de professeurs dans les filières professionnelles du bâtiment, et souhaitent que le projet de loi précise que ces experts devront recevoir une formation et être agréés par l’autorité ou certifiés après leur formation.

II) Propositions des Ingénieurs et Scientifiques de France sur des points particuliers qui devraient être à l’origine d’amendements au projet de loi :

  • Au titre I, article 2, ne serait‐il pas souhaitable d’inciter plus fortement les propriétaires privés à effectuer des travaux d’économies d’énergie sans fixer de norme précise ? Une expertise pour conseiller les propriétaires privés pourrait être apportée par un réseau développé par le MEEDAT et l’ADEME. Cette organisation ne relevant pas du domaine législatif pourrait cependant être mentionnée dans l’exposé des motifs. Il est proposé d’ajouter une obligation d’effectuer des travaux d’économies d’énergie dans les bâtiments d’habitation privés chaque fois qu’un ravalement ou une modernisation de chauffage sont décidés.
  • Au titre I, avant l’article 3, il paraît souhaitable d’introduire un article pour ne pas interdire dans les marchés publics la passation de contrats de performances énergétiques globaux incluant la totalité de la prestation depuis la conception jusqu’à la réalisation et la maintenance. Il est proposé de définir dans la loi le contenu du contrat de performances énergétiques pour ce qui concerne les marchés publics.
  • Au titre I, article 4 modifiant l’article L.111‐6‐1, on ne comprend pas bien pourquoi est mentionné seulement le dispositif individuel. Il est proposé d’ajouter « et collectif » après individuel.
  • Au titre I, article 9, les divers documents mentionnés font en grande partie double emploi avec les documents d’urbanisme existants (SCOT, PLU et PDU notamment) ; il serait indispensable de prévoir les liens entre ces divers documents conformément à la remarque faite en 2) ci‐dessus. Il est proposé d’indiquer que les documents d’urbanisme comportent un volet climat‐énergie.
  • Au titre I, article 11, modifiant l’article L.128‐1 du code de l’urbanisme, il est prévu en plus des dérogations de densité, une dérogation visant le gabarit ; cette dérogation est dangereuse, car elle peut conduire à des constructions ne s’intégrant pas dans le voisinage. Il est proposé de supprimer toute mention de gabarit.
  • Au titre I, article 11, la rédaction ne prend pas en compte les réseaux urbains de chaleur. Il est proposé d’ajouter à l’énumération « ou raccordé à un réseau de chaleur »
  • Au titre II, article 16, 2°), est mentionnée parmi les missions des AOT la mise à disposition de bicyclettes pour une durée limitée ; d’autres services peuvent être proposés ; il paraît souhaitable d’élargir la formulation. Il est proposé de remplacer par « y compris l’organisation de services de mobilité destinés à faciliter les déplacements par tous moyens de transport individuels et collectifs et assurer leur intégration ».
  • Au titre II, on peut regretter que la question du péage urbain ne soit pas traitée ainsi que d’une façon plus générale la question du financement des transports collectifs tant en province qu’en Ile de France. Il s’agit non seulement du financement de leurs investissements mais également de celui de leur fonctionnement. Il est proposé qu’à l’occasion du vote de la loi, le Parlement demande au gouvernement de réunir les partenaires concernés (AOT, départements, régions, représentants des exploitants et SNCF) pour définir en commun des propositions fixant un cadre financier à moyen terme.