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Voir les messages 1 à 5 (17 messages au total)  
  • bonjour Michel,
    je viens d’analyser posément et voici ce que je peux te dire à mon niveau :
    Bonjour,

    je viens de lire votre analyse alors déjà je vais reformuler votre projet, moi j’en ai eu besoin pour être compris.
    Donc ’dans la torréfaction de biomasse, on utilise une cuisson lente de façon confinée (sans oxygène), pour cela on entre de la sciure ou du copeau dans un séchoir en argile et on produit de la briquette. Avec cela, nous pouvons :
    -1: du carburant de pyrolyse,
    -2 un support de charbon actif,
    -3 du combustible de chauffage
    -4 un amendement organique
    Attention, j’ai lu deux sens différents du mots ’biocharbon’.

    Voilà pour clarifier, lors de mon projet, j’ai eu besoin d’un regard extérieur pour avancer, pour voir si je suis compris.

    Deux,
    Exprimer ton besoin, moi j’ai passé beaucoup de temps à définir ce que je cherchais et je passe beaucoup d’énergie à me motiver à expérimenter mon concept .
    Alors de ton message je retire deux besoins :
    1.définir et dimensionner la taille du système de chauffage,
    2.caractériser le matériaux du support supérieur du séchoir ( j’ai lu ’cloche en fonte de 10 mm avec un brûleur indirect

    Donc pour te répondre sur le premier point:
    _ faire un bilan thermique, définir le climat extérieur (température le jour, la nuit, l’exposition au vent), la condition du produit en entrée (la température de l’intrant, ici la sciure) et enfin la température à atteindre à l’intérieur du séchoir. Avec cela on trouve la quantité de chaleur à apporter au produit
    _ deux effectuer le choix du process en fonction du bilan thermique

    Et pour te répondre à ton second point:
    je te vois avec une solution ’une cloche de fonte de 10 mm avec un brûleur indirect’ peut être prendre cette solution mais en savoir la raison.
    Pour information, dans le choix d’un matériau, on considère huit critères:
    1 : l’homogénité du produit, un même produit partout (comme le cuivre dans un fil électrique) ou un assemblage de produit
    2.la résistance du matériau
    3.la déformation la capacité à porter une charge ou à être élastique
    4.l’isotropie, la résistance dans chaque sens ou avec une différence en fonction du sens
    5.l’élasticité: la capacité à reprendre la forme initiale
    6.la plasticité: la capacité à imprimer un mouvement
    7.la ductibilité: la limite de résistance dans la déformation
    8.la malléabilité: la déformation prise lors d’un effort

    Donc dans ton cas, prévoir la variation dû à la dilatation, la zone en contact avec un mouvement ( vapeur, produit, eau condensé).

    Voilà déjà une première analyse, normalement je t’ai fait avancé dans ta recherche,

    cordialement

    f

  • Bonjour tout le monde
    je travaille ma collègue et moi sur un projet concernant l’amélioration de la qualité des ressorts pour camion et j’ai une question pour les spécialistes de matériaux SVp quels sont les conditions de traitement les plus approprié pour l acier 55Cr 3, les exigences que j’ai : la dureté doit être entre 414 hb et 444 hb (apres trempe et revenu)
    comment faire cela a partir du TTT ou TRC ??

  • bonjour Michel

    Pour ma part, j’ai eu un chemin similaire au tien, j’ai fait un grand projet avec un lourd investissement et cinq années de développement. J’ai rencontré du monde mais j’avais à répondre de la rentabilité alors que j’effectue une recherche afin de déterminer la capacité du système.
    Mais j’ai choisi le développement lent en ressource propre plutôt que d’emprunter et de courir après le remboursement. Donc actuellement j’essaye de faire fonctionnement un méthaniseur de 50 litres avec un prix de vente cible de 100 à 500€ alors qu’initialement j’avais un projet de 100 à 500m3 à 100 000€ cible. Donc voilà pour mon expérience.
    J’ai vu ton site internet bien.
    Par rapport au norme, nous sommes sur du cas par cas et dans un domaine d’innovation comme le biométhane, nous dépendons d’une autorité régionale voire communale concernant l’expérimentation et la première vente.
    Après par rapport à l’accès sur le marché et la commercialisation, je pose ma limite par rapport à la puissance juridique de grand groupe notamment pétrolier, voir l’exemple de l’huile végétale d’Alain Juste Valenergol ou l’usine de biométhanisation de Sequedin dans le nord, on peut chercher mais si on trouve on commence une autre partie.
    Je ne suis qu’un homme mais j’aurais fait ce que j’aurais pu à notre époque où nous pouvons encore limiter l’évolution du climat. Dans la tempête, oui mais debout!
    donc bon courage

    pour ma part j’essaye d’atteindre un produit local pour une clientèle locale, ce que je te conseille de faire pareil au Madadascars, aller sur un marché à combustible et de vendre ta briquette de bois. Après pour l’exportation de briquette de bois, voire le débit à atteindre !
    f

    Par rapport à ton attente thermicienne ou plûtot de calibrage de four, je te donne un truc ICAM, on prends les trois produits les plus proches dans l’usage du système recherché, on fait une moyenne et terminé!

    L’un dans l’autre, entre la fabrication, la règle de l’art, on garde autant de chance de réussite, après de pouvoir confronter avec l’un ou l’autre.

    Enfin, bien sûr je peux t’aider dans la limite de mon compétence,

    cordialement

    Ferdinand Nonque
    28 rue de Fournes
    59 134 Beaucamps-Ligny
    06 61 05 74 93
    ferdinonque@yahoo.fr

  • j’ai encore une question pour les métallurgistes ou les spécialistes du réfractaire: je veux , dans le but d’activer, réaliser une cuve à double paroi: le charbon devant être porté à haute température 800°C mais sans contact direct avec la flamme ou la braise, il doit être contenu dans un matériau qui transmet au mieux la chaleur du type SiC (carbure de silicium) puis il doit être isolé par un réfractaire résistant aux changements de températures (type cordiérite mullite). Ma question concernant ces matériaux est la mise en oeuvre: peut-on réaliser des formes à façon, (il s’agit d’un four dans un four..) par exemple une première cuve d’un metre cube où se passe la combustion puis une cuve externe de deux metres cubes en cordiérite pour contenir le charbon activé. Ces matériaux permettent-ils de  »mettre en forme » des volumes. Sur Internet, je ne vois pas de fabriquants de pièces moulées en SiC ou en cordiérite ?

  • Bonjour Ferdinand. Oui, je connais GREEN CHARCOAL Intl, qui je pense est le bras commercial de PRONATURA, la fondation Altran ayant financé une innovation technologique de Guy Reynaud, qui propose un outil intéressant de fabrication de biochar en continu. Le principe est assez simple, il réutilise les gaz non brûlés dans un système de cornue à un prix très élevé, difficilement acceptable dans des conditions de pays en voie de développement et sur un marché incertain. En réalité, la torréfaction de biomasse n’est pas vraiment un défi, c’est une cuisson lente à basse température et sans oxygène d’une biomasse donnée. Pour ma part, je fais passer la biomasse (sciures et copeaux) dans un séchoir en argile, de manière à descendre le taux d’humiditè à moins de 10% et ensuite on passe cette biomasse dans une briqueteuse (cylindres). Les briquettes servent alors et de carburant pour la pyrolyse, et de MP pour du charbon actif ou du biocharbon. Je cherche à trouver les filières de distribution: comme alternative au charbon fossile des centrales thermiques (mais je manque d’informations sur leur process, taille des particules, car je crois qu’ils soufflent la poudre sur un brûleur. J’ai échangé sur ce thème avec Elodie Lecadre, qui a réalisé des études sur l’avenir du bois torréfié. Et je m’intéresse aussi à la filière biochar comme amendement de sol. En réalité, j’en suis là: j’ai la MPremière, mais pas le cahier des charges précis de ce qui fait un de ces produits commercialisables. J’aimerais bien d’ailleurs entrer en contact avec des opérateurs économiques de ces produits, afin de travailler  »ensemble » sur le produit final, et surtout calculer la viabilité économique (nous sommes loin). Si tu as des infos sur le thème, je suis preneur. D’autre part, c’est vrai que je cherche un ingénieur métallurgiste qui ait des notions de transfert thermique afin de réaliser les calculs de quel puissance de brûleurs j’ai besoin pour chauffer une enceinte hermétique d’un ou deux metres cubes, dans quel métal etc..et comment concevoir ou acheter un injecteur de vapeur sous pression. Tous ces thèmes sont des défis à relever. Une fois qu’on saura activer, là je peux faire intervenir mon vrai métier, la microbiologie, pour offrir des solutions. J’ai des contacts à l’Ecole des Mnines de Nantes (Cloirec, RIo, Fernandez, etc) et au CNRS qui glissent des tuyaux.. mais les infos dont j’ai besoin, c’est plutôt un bon ingénieur qui saura vite me dire, par exemple: c’est pas compliqué, tu fais une cloche en fonte de 10 mm avec un brûleur indirect de granulés de bois de 20 Kw etc….tu vois le genre de conseils ? J’ai des références trop scientifiques, des expériences de laboratoires, qui en disent soit trop, soit pas assez pour FABRIQUER un bon activateur à la vapeur. Si il y a des questions hors forum que tu veux poser, ou pour que je puisse t’envoyer des gros dossiers avec photos etc, tu peux m’écrire directement depuis le site en construction http://www.systembio.fr Merci.